vendredi 4 mai 2012

Contribution citoyenne


Si l’on applique les pourcentages des résultats du dernier vote (premier tour des présidentielles de 2012) à la communauté des artistes, on comprend mieux pourquoi l’art semble tellement malade.
*
Les créateurs et leurs œuvres s’enrichissent des frontières traversées, des mariages mixtes et de couleurs mélangées. Certains projets politiques sont donc inenvisageables, à moins bien sûr de souhaiter la fin de l’art.
*
Les ministres de la culture ne se prennent-ils pas pour Ministre des Arts ?
*
Magnifique titre honorifique (ou horrifique, c’est selon) que celui de Peintre des Armées. A quand celui de Peintre de l’Etat ?
*
Un ministre de tutelle ? Très peu pour moi, dit l’artiste.
*
Vulgaire décomplexé, des fautes à chaque expression, racoleur et plein de tics, agressif autant que satisfait, démesurément arriviste, montrant ostensiblement son goût pour l’argent, capable pour arriver à ses fins de se fourvoyer dans des terrains peu recommandables.
C’est ainsi que j’ai ressenti le travail de quelques artistes aperçus dans de récents salons.